Jia Zangke est un réalisateur important dans l’industrie de films indépendants Chinois, dont les films ont reçu des louanges et ont été reconnu mondialement. Dans ses films, Jia a tendance à se concentrer sur l’humanité et à raconter des histoires dans un style documentaire plutôt qu’utiliser le réalisme magique. Ses films traitent sur les thèmes de la jeunesse aliénée, l’histoire contemporaine Chinoise et la mondialisation.

Critique de NPR John Powers l’a décrit comme sans doute “le réalisateur le plus important au monde de nos jours.” Critique Allemand Ulrich Gregor a aussi proclamé Jia comme étant “une lueur d’espoir pour le cinéma asiatique”. En 1993, Jia s’est inscrit à l’Académie de cinéma de Beijing, avec comme specialisation la théorie du film, lui donnant accés aux classiques occidentaux et orientaux, ainsi que grande cinémathèque. Il a terminé son premier court métrage Xiaoshan Going Home pendant ses études, ce qui lui a fait gagner le premier prix en 1997 au Festival indépendant du court métrage et de la video à Hong Kong, et lui a aussi attiré l’attention du monde du film.

La même année, son premier long métrage Xiao Wu a été projeté dans la section “Forum” du 48e festival de films indépendant de Berlin. Les Cahiers du Cinéma ont considéré Xiaou comme étant “dans le film traditionnel chinois, un symbole du renouveau du film Chinois et de la vitalité.” Puisque les premiers films de Jia ont été fait sous la bureaucratie étatique Chinoise, ils sont considérés comme étant des films “clandestins”. Jusqu’en 2004, son film The World était bien reçu à l’étranger et étonnamment le gouvernement Chinois. Cependant, ce virage vers la légitimité n’a pas atténué son regard critique, The World reste une compréhension unique de la société Chinoise.

En 2006, son film Still Life a gagné le lion d’or au 63ème Mostra de Venise. Le film parle de deux inconnus qui recherchent leurs conjoints avec le barrage des Trois Georges comme toile de fond. Leurs quêtes parallèles pour leurs proches disparus représente l’urgence de récupérer ce qui est caché dans le passé, tandis que l’homme est dominé par un paysage changeant qui menace d’enfouir ses souvenirs sous l’eau.

Les films de Jia Zhangke ont leur proper monde et étudient le monde en mutation: “J’aimerais me soucier de la vie de personnes ordinaires dans mes films,  respecter la société laique, ressentir la joie et la pesanteur de la vie de tous les jours”

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