Stella Meghie (JEAN OF THE JONESES) offre un romance d’adolescents éculé dans son deuxième long-métrage, Everything, Everything, suite à la sortie de son premier film largement applaudi qui explore les scènes chaotique qui suivent une grande famille jamaïcain d’Amérique dans un drame générationnelle tapageusement amusant et fortement instructive. Bien que son projet suivi est tout aussi audacieux dans son traitement direct pourtant considéré de la race, le histoire sur le passage à l’âge adulte qui concerne le bouleversement soudain qui survient dans la vie insulaire une fille précoce de dix-sept ans, Maddy Whittier (joué par la charmante Amandla Stenberg), lorsqu’un mystérieux garçon, Olly Bright (Nick Robinson), s’emménage dans la maison d’à côté, le drame romantique banal ne parvient pas à sortir des contraintes du cliché du genre, offrant au contraire encore une autre variante sur les amours d’adolescence.

Basé sur le roman homonyme pour les adolescentes de Nicola Yoon qui été publié en 2015 et adaptée pour le scénario de J. Mills Goodloe, le drama qui a une qualité de John Green (un écrivain de romans adultes jeunes explosivement populaires comme The Fault In Our Stars) est rendu évident de les premières minutes. Le commentaire de Maddy présente le public avec les faits de sa situation unique –elle souffre d’une maladie rare d’une déficience immunitaire, SCID, qui l’empêche d’être capable de fonctionner dans le monde extérieur et elle enferme 24h/24,7 jours/7 dans sa maison qui est diffusé en continu avec de l’air filtré – et explique comment cela reproduit les angoisses d’adolescents et la curiosité en elle – elle est contrariée par la nature banal et quotidien de sa vie retiré et hanté par le sentiment d’être un « outsider » qui manque la passionne et l’action du monde.

D’une manière similaire à ces drames d’adolescents banale, Maddy apparaît rapidement être arraché hors de son univers familier par amour naissante avec Olly qui essaye avec ténacité pour gagner l’affection de Maddy après la première fois qu’il a vu son voisin. Il commence sa chasse avec un moment drôle dans lequel lui et sa sœur, Kara (Taylor Hickson), arrivent avec un bundt – comme un don d’affection de voisinage – à sa porte. Jusqu’à ce que ce point ayant eu seulement le contact humain expérimenté avec sa mère/médecin, Pauline (Anika Noni Rose), sa infirmière, Carla (Anna de la Reguera) et fille de Carla, Rose, la première expérience de Maddy avec un jeune amour accablant et irrésistible, elle est imprégné avec le courage de questionner, pour la première fois, les faits apparemment incontestables de sa vie et sa santé.

Alors que le drame ne montre pas une originalité en présentant seulement une variation sur un genre rebattu, il parvient à se distancer de tous ses homologues en ayant, admirablement, son amoureux être un couple interracial. Cet aspect rafraîchissant du drame fournit à la représentation d’une relation mère-fille noire qui est tout aussi souvent manquant du grand écran et aussi permet pour des boucles magnifiques de Stenberg à être exhibés fièrement avec le même temps de projection que tous ses collègues blancs avec les cheveux lisses sont données. En fin de compte, cela ne réussit pas à capter l’attention prolongées du spectateur ou semble particulièrement audacieux, innovants ou créatif; Il nous donne simplement du surpris que des films avec un couple métis en 2017, sont si rare (le dernier film de ce genre qu’a attiré l’attention d’un large public étant le succès foudroyant de Mick Jackson en 1992, Bodyguard).

Néanmoins le drame, dans d’autres manières subtiles, montre il-même pour être profondément habile dans sa conscience sociale: contrairement à dans d’autres films qui aussi présente un protagoniste noir, Meghie ne utilise pas la race de Maddy comme un pion ou un dispositif de l’intrigue en soi à agacer des conflits sociaux qui le couple doit surmonter dans à triompher dans leur histoire d’amour. Ni des blagues sont intervenus dans le récit au détriment de sa noirceur, dans le but d’offrir une sorte de léger soulagement, exprimant ce que le deux le public et le personnel du film clairement connaissent. Au lieu de cela, Meghie montre Maddy comme n’importe quel autre adolescente (bien sûr, à l’exception de sa situation de vie anormale) dont la race ne doivent pas même être abordés – la beauté de son personnage en plein essor et la théâtralité de ses circonstances passionnants sont éloquents par eux-mêmes.

Close
Go top UA-100342494-1