Catherine Breillat n’est pas seulement un écrivain best-seller, un professeur de cinéma d’auteur et une actrice mettant en vedette dans un drame de Bertolucci – elle est également l’un des plus influents directeurs de l’ère moderne en France, avec une œuvre de près d’une vingtaine de films. Pendant plus de quarante ans, les drames viscéralement discordants et sensoriellement perceptifs de Breillat ont eu des générations de spectateurs sur le bord de leurs sièges en prévision, se tortillant leurs membres en surcharge sensorielle et les yeux ouverts en état de choc.

La première incursion de Breillat dans le monde du cinéma a rendu clair l’approche filmique qui le cinéaste naissant était de développer au cours de ses années dédiées à cette forme d’art visuelle, offrant un traitement distinctement brut, vivement viscéral et non conformistes de la sexualité humaine qui est totalement impénitent. En fait, son film débuts en 1976, Un Vrai jeune fille, un drame incendiaire et passionné, explorant la vie sexuelle d’un adolescent boudeuse qui est aux prises avec son concupiscence pendant un été passionné, n’est pas sorti dans les salles jusqu’à plus de vingt ans après qu’il a été filmé. En effet, le penchant de Breillat pour l’examination de la nature sexuelle humaine a été un qu’elle a possédé depuis sa préadolescence et n’a pas été limitée à l’expression seulement dans le domaine cinématographique. À l’âge de dix-sept ans, elle a eu son premier roman publié, l’Homme facile, une publication qui fait face à un destin similaire à celui de son premier film, recevant l’interdiction par le gouvernement français pour les lecteurs de moins de 18 ans.

L’amour de l’auteur pour ce type de l’art s’étend du moment où qu’elle a eu connaissance de sa passion de sa vie à être un réalisateur et scénariste à l’âge de douze ans, après avoir regardé le suédois drame suédois d’Ingmar Bergman, Sawdust and Tinsel (1953) et trouvé elle-même profondément affectée par le personnage de Harriet Andersson, Anna. Ce n’est peut-être surprenant que le cinéaste qu’à si jeune âge connu la force d’expression du corps humain lorsqu’il est utilisé habilement, fait sa incursion sur la comédie dans le drame classique de Bernardo Bertolucci, Last Tango in Paris, comme une couturière nommée Mouchette. Si le fait que la décision de l’ingénue pour aligner elle-même avec un chef deœuvre filmique qui était incroyablement provocateur pour l’époque devient de son intérêt naissant pour la traitement de la sexualité dans le cinéma, si sa participation aidait à développer sa fascination pour le sujet ou s’il était un peu des deux, Breillat a montré elle-même d’être une figure de l’avant-garde d’un mode corporel de la narration dans le film.

Les essais de Breillat de fournir des explorations sensibles et éclairantes de l’intimité sexuelle dans ses diverses manifestations en donnant le sexe une place presque sacro-saint dans la société humaine et la vie de ses films a conduit à des représentations souvent étonnamment explicit de la relation entre la sexualité et la violence. Un film comme son drame romantique de 1996, L’amour parfait, mettant à nu la danse mortelle zélée et débauche de l’amour entre un jeune couple qui trouvent leurs-mêmes dans une tornade de violence gondolée, donne au spectateur l’impression que Breillat ne pas s’efforçant d’adoucir le caractère explicite de son penchant artistique pour l’appétence du public, un engagement qui a recueilli des vagues implacables de controverse tout au long de sa carrière. Cette dédicace aux ses histoires fièrement zélé, plein d’émotion et farouchement corporels de la sexualité humaine qui explore des tabous sociaux, a conduit à l’association qui est fréquemment faite avec Breillat et le mouvement de « cinéma du corps », one responsabilité qu’elle assume fièrement.


Plus que juste jouant avec les conventions préexistantes dans le domaine du cinéma, Breillat a brouillé les frontières entre « le cinéma réel » et des films pour adultes en castant l’acteur Italien de films pornographiques, Rocco Siffredi dans son film de 1999, Romance, sur une professeur  d’école profondément insatisfaits qui reste frustré et soif sexuellment à la suite de l’intimité insuffisant qu’elle reçoit de son petit ami, ainsi que dans L’anatomie de l’enfer, publié cinq ans plus tard qui explore également un appétit sexuel qui aime la risque dans l’histoire d’une femme qui demande un homme gay de passer quatre nuits chez elle et regardez comme elle s’engager avec son corps. Un admirateur de l’approche vivant du cinéaste canadien David Cronenberg à la sexualité dans le cinéma – qui conduit souvent à lui être baptisé l’ancêtre du genre « horreur de corps » – Breillat elle-même incite les sentiments de choc et de charme dans son public en offrant une air d’explicite dans sa représentation de la physicalité de l’homme et en présentant de négociation sexuelle en mode plus décalé que est généralement vu sur écran, une initiative qui a conduit à sa identification comme un révolutionnaire dans son genre.

Après une brève interruption de son travail suite à un tragique accident vasculaire cérébral qui a initialement laissé la moitié de son corps paralysé et d’où elle progressivement remis en état, Breillat revient triomphalement à ses engagements en 2007 avec son dernier film qui a reçu une nomination pour une Palme d’Or, La Maîtresse, offrant un portrait de la trahison et la sensualité qui imprègne les événements avant le mariage entre un bachelor de débauche et une jeune femme aristocratique, qui fait l’un des seuls trois films cette année à être officiellement sélectionné pour le festival de Cannes. L’auteur a prouvé qu’elle était sur la scène avec une force inflexible en offrant un autre drame seulement deux ans plus tard, celui qui dévie de son narratif typique: Merlebleu

(2009) a émergé comme le premier drame de Breillat dériver son intrigue de canon du monde occidental du folklore féerique en présentant une adaptation majestueusement shot et extrêmement poignante du conte classique de la relation entre un riche aristocrate et un oiseau bleu.

En 2010, le deuxième fantaisie drame de Breillat, Belle au bois dormant, basé sur le conte bien connu, a recueilli le directeur les critiques élogieuses par une ouverture sur la section Orizzonti à la 67e Mostra de Venise. En effet, le drame illustre la capacité de Breillat mettre sa voix unique le deux dans le contexte de son matériel original aux contes séculaire fondée sur la dynamique entre les sexes nettement plus archaïque, celles souvent épousant les notions de chevalerie masculin et féminine fragilité. Sans aucun doute, il s’agit d’un testament à la capacité de Breillat d’excaver les vérités de la sexualité humaine et les montrer adroitement dans tous ses contextes avec sa perspicacité poignant et avec sensibilité nuancé.Tout au long de sa carrière, Breillat a communiqué viscéralement son regard artistique avec des récits saisissant à obtenir un effet maximal grâce à l’utilisation d’approches stylistiques tout aussi habiles. En particulier, elle a montré sa dédicace à sa technique filmique des longs coups – en particulier dans ses scènes plus visuellement saisissant qui traitent directement de l’intimité sexuelle.

Cette caractéristique est peut-être plus fortement présent dans le dernier drame de l’auteur, Abus de faiblesse (2013), sur un cinéaste touchés par un accident vasculaire cérébral qui devient empêtré dans les machinations délétères d’un escroc – directement issu des expériences de vie réelle de Breillat qui été escroqué par le célèbre escroc Christophe Rocancourt suite à son hospitalisation – vivement communique la richesse d’informations qui peuvent être formées de l’identité des individus en état doublement vulnérable et puissant de l’homme dans une négociation sexuelle. Pourtant, ce qui est rendu plus certains de ses examinations des expériences sensibles de l’intimité sexuelle et les relations entre les sexes, illuminant sans relâche les vérités d’expérience sexuelle dans sa richesse des contextes, c’est ce genre certainement serait une forme d’art plus rudimentaire et dérisoire aujourd’hui si ce n’était pas pour Breillat.

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