Une lueur rose reflet sur les cheveux nouvellement décoloré de Connie et un bleu fluo sort d’un frigo ouvert. Brut, choquant, et ensorcelant. La nostalgie des années 80 dans la ville de New York. Good Time: c’est le film qui a pris 100 minutes et a rendu chacune plus captivant que la dernière.
Pour citer Stanley Kubrick, “Un film est — ou devrait être — plus comme la musique que la fiction. Il devrait être un progression des sentiments. La thème, ce qui est derrière l’emotion, tout ça arrive plus tard.” Pour moi, Good Time était parfaitement ça: un progression des sentiments, mais mélange avec un cambriolage de banque et des bouteilles d’eau rempli avec du LSD.

Quand je suis sortie du théâtre j’ai ressenti le conflit familier que chaque film extraordinaire me fait ressentir; stimulée avec créativité mais détruite émotionnellement.
En rentrant chez moi, une seule solution est arrivé dans ma tête — J’ai dû apprendre tout ce que je pourrais sur les gens qui ont été coupables pour ce conflit internal. 

Josh et Ben Safdie n’étaient pas seulement des scénaristes et réalisateurs de Good Time, mais Ben a aussi donné un performance déchirant dans le rôle de Nick, le frère mentalement handicapé. Ils ont commencé leurs carrières dans le métier du film quand ils étaient très jeunes, en travaillant avec l’un l’autre dés le début.
Ils citent le fait qu’ils ont passé leur enfance devant le caméra de leur père comme une des raisons plus fortes qu’ils ont décidé de construire ces carrières qu’ils ont fait pour eux-mêmes.
Ils ont des racines indies très forts, avec leurs premiers budgets vers environ $800.
Pendant des années, les frères ont évité de grands studios de production, déterminés de rester fiables à leur vision — des cinéastes aussi independents que possible.
Cependant, après avoir reçu un email de Robert Pattinson, un nouveau mission a commencé. Robert a vu un seul capture d’écran de leur film précédent, et il a expliqué qu’il n’était pas encore sûr comment, mais il voudrait travailler avec les deux frères. Ainsi, le chemin à Good Time a commencé. 

J’ai noté un thème récurrent dans leurs œuvres, un d’originalité et des pensées peu conventionnelles. Leur budget de $800 pour leur court-métrage de 2006 short « If You See Something Say Something », et leur réputation de trouver des comédiens dans la rue ont montré qu’ils sont des visionnaires puissantes qui se croient. Josh a dit, “On peut avoir $20 million pour faire un film, mais on va encore le faire comme si on a 40 balles parce que ça c’est comment on est habitué de faire quelque chose, et je ne pense pas que ça va changer.” Ceci est le qualité brut qui est évident quand vous regardez leurs œuvres. C’est un experience purement creative qui est rare — où l’histoire qui a été censé être raconté n’était jamais compromis. Il résonne avec des gens, comme on peut voir par l’ovation debout de 6 minutes qu’ils ont reçu au festival de film à Cannes en 2017 après une projection de Good Time.

Au lycée, Josh a développé un talent de faire les connaissances des étrangers bizarres et intéressants qui seraient utiles plus tard. Josh décrit des soirs qu’il a passé avec des étrangers qu’il est venu de rencontrer  dans des voitures de luxe qu’ils ont sans doute volées.
Ce nature extraverti était bien utile quand les frères ont commencé leur troisième long-métrage, Heaven Knows What. Il s’agit d’une jeune femme qui lutte contre son addiction à héroïne, et qui est désespéré de plaire son copain (Caleb Landry Jones). Le film est basé sur la vie d’Arielle Holmes, qui les frères ont rencontré sur les rues de New York, et qui joue le rôle principal de Harley.  

Les histories qu’ils choisissent à rencontrer sont authentiques et crus, en prenant avantage de la croyance que la vérité est plus étrange que la fiction. C’est un des raisons que je pense que les frères Safdie n’auront pas un manque des histoires à partager avec nous à l’avenir proche.

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