Cet été, j’ai tourné un documentaire sur Paris que j’ai moi-même produit, et maintenant j’utilise « crowd funding » pour le compléter.

Le concept était simple: une vision de Paris qui reflète directement la réalité, qui on a tourné en utilisant seulement une caméra et un trépied dans la rue, qui offrira une vision de la ville qui confirmera et subvertira le fantasme de Paris que les médias ont créé. Les images sont comme des « cartes postales qui bougent » J’ai pu tourner tout avec mes propres ressources, mais où il s’agit de la musique du film, j’ai besoin d’embaucher un professionnel, donc j’ai dû trouver un peu d’argent.

Je me tournai vers Kickstarter car il est actuellement le plus populaire site de « crowd funding » et j’ai pensé que ce serait une bonne façon d’intéresser plus de gens à la production parce que j’ai pu offrir des récompenses et des incitations pour la participation financière.

J’ai fait des recherches pendant plusieurs mois Kickstarter à l’avance et j’ai beaucoup appris.

  • Il faut avoir beaucoup de persévérance dans la recherche de financement, et certainement on ne peut pas attendre l’argent passivement.
  • On peut attendre un grand nombre de contributions dans les premiers jours, puis une période longue et lente au milieu, et puis il y a tendance qu’il y a un coup de pouce dans les derniers jours quand avec l’échéance devient très proche. Je suis actuellement à la fin de la période lente, et j’espère que la croissance va s’accélérer à nouveau maintenant que l’échéance approche. Actuellement, nous avons un peu plus de 50% avec environ un tiers du temps restant.
  • Une autre chose important, c’est qu’on doit faire passer le mot le plus que possible. Moi, j’ai contacté donc les blogs qui sont pertinentes pour le sujet du documentaire, et ils ont pu partager le lien vers Kickstarter. Peut-être c’est ca qui était la chose la plus frustrante, parce qu’il y avait des centaines de personnes qui « aime » la bande annonce sur Facebook, mais qui ne donne pas de l’argent. Je vois que la proportion de ceux qui « aime » en comparaison avec ceux qui donne est typique pour la plupart des campagnes Kickstarter. Environ dix fois plus de gens vont « aimer » le projet que les gens qui font une donation. Mais ces temps sont durs pour beaucoup de gens, et l’encouragement est encore un coup de pouce pour moi.
  • Aussi, c’est très important qu’on est raisonnable dans l’objectif financier. Je pensais que $2800 moins les frais de Kickstarter et Amazon, et convertis en euros, donnerait le minimum absolu pour lequel je pouvais embaucher un compositeur. C’est préférable qu’on ne pas viser trop haut, parce que malheureusement, si on obtient un grand montant d’argent promis, mais c’est moins que l’objectif, on ne reçoive rien. C’est la moyen que Kickstater fonctionne. Seulement les projets qui atteindre leur but reçoivent leur fonds promis. Dans mes recherches, j’ai parlé avec une fille qui a soulevé 6500 $ de son objectif de 10 000 $ et elle l’a regretté, car elle n’a rien reçu, et en fait, 6500 $ aurait été suffisant pour faire son projet.

Ce sont juste quelques petites choses que j’ai appris pendant mon temps utilisant Kickstarter, j’espère qu’ils sont utiles à d’autres cinéastes de penser à faire la même chose.

Si vous êtes intéressés à soutenir ce projet, suivez le lien

Close
Go top UA-100342494-1