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Ce qui fait la distinction entre les capacités de la mise en scène de Andrea Arnold de celles de ses contemporains n’est pas une représentation innovante des sujets non conventionnelle qui plonge dans l’univers de la non-humain et l’inconnu, comme exposé par les réalisateurs modernes qui ont popularisées des films de science-fiction ou les narratifs folklorique des vampires et des loups-garous. Les prouesses d’Arnold se trouve dans sa capacité à dépeindre les luttes des familles des travailleurs britanniques avec un réalisme saisissant et un honnêteté infaillible qui offre une rédemption compatissante, quelque chose qui est souvent manquant dans des outres explorations de ce groupe social.

A 1Son premier film court-métrage Milk (1998), explore les conséquences néfastes d’une fausse couche pour un couple marié et son deuxième film tout aussi laconique Dog (2001), concernant les troubles d’une fille de 15 ans qui regroupent la force pour défier son copain dominant après avoir été témoin d’un incident violent gravement, contient de la même façon un sombre réalisme qui est vaincu par le courage du protagoniste. Le dernier court-métrage d’Arnold Wasp (2003), a cimenté Arnold comme une réalisatrice qui n’a pas peur d’explorer des troubles obstinés des opprimés de la société, comme elle dépeint la détresse d’une mère célibataire jeune (Natalie Press) qui s’efforce d’équilibrer ses responsabilités familiales avec son désir d’entretenir une relation amoureuse avec un ex-petit ami (Danny Dyer). Cette œuvre profondément empathique et délicieusement nuancée lui a valu le prix du court-métrage à Sundance en 2005 et un Oscar pour le meilleur court métrage du film d’action la même année.

On a beaucoup écrit dans les médias et parmi les critiques au sujet du degré auquel les films d’Arnold sont informés de son propre vie. Né à Dartford, Angleterre de deux parents adolescents (une mère de 16 ans et un père de 17 ans), élevé avec ses 3 frères et sœurs plus jeunes par une mère célibataire et de décrochage scolaire à l’âge de 16 ans, peut être interprété comme les sources de sa représentation distinctement tendre et justement complexe de ces vies ardues. En réponse à ces questions, sa réaction montre la délicatesse de l’art de mise en scène à l’égard des lignes indistinctes entre l’expérience personnelle et l’imagination, qui sont inhérents à tous les films basés sur le récit. Arnold dit, « je pense que, non, ils ne sont pas directement autobiographiques, mais bien sûr, ma vie a informé mon travail. […] J’ai grandi dans une famille ouvrière, donc je suppose que vous pourriez dire que j’écris ce que je sais. »

A 2Le premier long métrage de Arnold, Red Road (2006), un tiers d’une série créative présentée par La Partie Avancée des Cinéastes pour créer trois films réalisé par des réalisateurs différents, mais en utilisant les mêmes caractères, a servi comme son grand succès avec son narrative émotionnel et son intrigue de suspense qu’a recueilli une reconnaissance de ses pairs cinématographiques – sélection pour le Palm D’or et le prix du Jury au Festival de Cannes. Arnold se plonge dans une représentation honnête et d’un opérateur de sécurité CCTV ambigu vivant dans la région de Red Road appartements à Glasgow en Écosse – le plus haut bâtiment résidant en Europe au moment de leur construction. Le protagoniste développe une obsession avec un homme qu’elle perçoit sur les cameras, un engouement qui pousse Jackie (Katie Dickie), d’assimiler elle-même dans la vie de l’homme inconnu, Clyde (Tony Curran) et donc des changements d‘irrévocables se produisent dans leurs vies.

En étendant son leitmotiv des explorations psychologiques basée au Royaume-Uni les effets débilitants des circonstances difficile sur des liens familiaux et amoureux, sa deuxième long-métrage Fish Tank (2009), explore les douleurs de maturation femelles dans ces contextes sociaux à travers une adolescente troublée nommé Mia Williams (Katie Jarvis). Une propension à l’alcool et de substances psychotropes, fréquents démêlés avec la loi et de la profonde hostilité envers les habiletés parentales pitoyables de sa mère célibataire, Joanne (Kierston Wareing), Williams développe une relation sexuelle clandestine avec le petit ami de sa mère, Conor (Michael Fassbender). Indépendamment de la nature apparemment incurable de la vie pénible de Mia, le sentiment d’Arnold de l’idéalisme triomphe, comme la passion de Williams pour la danse urbaine la sauve de tomber dans des passe-temps plus dangereux. En outre, le jeune héro du film est dépeint avec une sincérité exaltante qui reflet la nature empathique du style de mise en scène d’Arnold : « Je pense toujours que si vous regardez quelqu’un en détail, vous aurez empathie pour eux car vous reconnaissez comme un être humain, peu importe ce qu’ils ont fait » affirme Arnold.

A 3La participation de mise en scène d’Arnold dans la période-drama Britannique Wuthering Heights (2011), une adaptation du roman de 1847 éponyme de Emily Brontë, a dévié de son processus standard d’individuellement écrire et réaliser ses films en leur totalité, comme son engagement suivi du départ soudain du projet du réalisateur originale, Peter Webbing, avant le début de tournage. Cependant, la dédicace d’Arnold au réalisme et à la sincérité artistique a entraîné son implication partielle dans l’écriture du scénario, lui attirant en conséquence le prix de la meilleure photographie au Festival de Venise en 2011. Le dernier œuvre de la réalisatrice oscarisé, American Honey – le premier de ses films tournés aux États-Unis – partiellement dévie de son sujet standard de l’opprimé défavorisée qui luttent pour survivre dans une dure réalité. Le drame suit un groupe de marginaux transformé vendeurs des magazines qui voyagent à travers le Midwest et deviennent immerger dans un mode de vie de fête constante, de fautif et d’amour des jeunes, en partie inspiré par les expériences de vie réelle controversées d’un groupe de jeunes américains dans « les bands de vendeurs. »

Bien que ce film qui a été sélectionnée pour un Palm d’Or et a gagné le prix du jury est légèrement enlevé des sentiments plus déprimants de Fish Tank et Red Road, l’expérience d’Arnold en tournant le film a révélé plus de similitudes entre les lotissements démunis dans lequel ses productions britanniques étaient tourné et la misère de la vie réelle dans les régions du Midwest, qu’elle avait initialement imaginé : « J’étais très bouleversé par ce que j’ai vu : les usines et les magasins fermé, la pauvreté énorme, » elle se souvient. « Je suppose que je ne savais pas que, dans la mesure que je l’ai vu. Et les drogues… plein des drogues. »  Les talents d’Arnold comprennent non seulement ses fulgurances de la mise en scène, mais aussi sa capacité d’être empathique avec l’indigence vécue par des autres gens, d’une manière dépourvue de naïveté romancée mais empreint d’honnêteté crève-cœur.

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