Chaque année Sight & Sound met à jour sa liste de « The Top 50 Greatest Films of All time ». Le grand jury des critiques, programmeurs, et universitaires comprennent au total 846 membres, cependant le nombre des films des réalisatrices qu’ils ont choisi…faisait le total de 1.jeanne

JEANNE DIELMAN, 23 QUAI DU COMMERCE 1080 BRUXELLES (1975) de Chantal Akerman. Le film est envoûtant, mais d’une façon étonnante; nous regardons les travaux menagères d’une veuve bourgeois d’un certain âge à Bruxelles par des plan-séquances sans montage, en ne jamais approchant des gros plans. Akerman parle d’une « hiérarchie des images » classant des gros plans des baisers et des explosions au-dessus de la lavage. C’est le fait que nous ne voyons jamais telles tâches « quotidiennes » en cinéma que rend le film so interéssant. Les changements subtils qui arrivent à sa routine présagent une dépression nerveuse totale. Akerman a refusé d’étiqueter le film féministe, mais simplement comme un portrait fidèle d’une femme, possiblement sa propre mère qui subissait beaucoup des dépressions nerveuses à cause de son temps passé dans un camp de concentration.

Chantal Akerman avait que 25 ans lorsqu’elle a tourné ce film (la même âge, en fait, de Welles quand il a tourné CITIZEN KANE). Auparavant, Akerman a abandonné ses études cinématographiques après son premier semestre parce qu’elle voulait tourner des films et pas de « s’asseoir en classe en apprenant physique ». Bien que ça ne l’a pas aidé de façon académique, c’est en enfreignant les règles qu’elle s’est cimenté dans l’histoire du cinéma.
Afin d’essayer d’éviter d’imiter JEANNE DIELMAN pour la restant de sa carrière, elle s’est deplacé avec détermination vers d’autre genres. Elle a tourné un musical, ou plutôt un film concernant un cinéaste independent essayant de tourner un musical sans les fonds: THE EIGHTES SWAP (1983); une comédie romantique à propos d’un échange Parisien-New Yorkaise d’un appartement; A COUCH IN NEW YORK (1996) pour quel, malheureusement, elle était censurée pour « la trahison » de ses racines indépendentes; et plus récemment elle s’est approchée du documentaire en considérant des tensions raciales dans le sud d’Amerique: SOUTH (1999) et FROM THE OTHER SIDE (2002).toute

On peut marquer partout dans ses œuvres des échos d’un fort, presque claustrophobe, sens d’espace. NIGHT AND DAY (1991) suit un couple Parisien qui vit nocturnement, tandis que pour DOWN THERE (2006) Akerman s’est enfermée dans un appartement à Tel Aviv et a enregistré la vie quotidienne à partir de sa fenêtre.
Quelques personnes considèrent Chantal Akerman comme un autre Orson Welles, se donnant à fond dans sa jeunesse et jamais atteingnant le même niveau de maîtrise. Mais, comme certains entretiens avec la réalisatrice démontrent, elle n’a perdu aucun de ses ésprits, elle continue à tourner des films et il peut très bien être un autre chef-d’œuvre à venir.

Nous admirons Chantal Akerman pour son engagement à l’innovation et son état de « pourquoi pas? ». Au début de sa carrière, elle a gagné un prix au Festival de Film International de Chicago qui a ouvert la voie pour sa vie réussie et qui lui a amené vers des gagnats aux Cannes, Venices, et beaucoup plus. Suivez l’exemple d’Akerman et envoyez vos films à ÉCU aujourd’hui! Ça pourrait être ton premier pas sur la route vers la succès.

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