Le cinéma iranien modern commence avec Dariush Mehrjui. Il était le fondateur du mouvement Iranian New Wave en introduisant le symbolisme, réalisme et la sensibilité du cinéma au public iranien. Ses film étaient gratifié dans tout le monde, parce aue il n’avait pas peur de se charger des sujets tabous pour tenir tout le monde au courant qu’est ce que se passe en Iran. Et il l’a fait dans une facon très jolie. Alors comment se peut- il que seulement peu de personnes lui connaissent? Comme son film GAAV sera projeté dans des cinémas a Paris cette semaine on vous presente ce réalisateur indépendant.

En grandissant à Teheran, Dariush Mehrjui commence tôt a s’interesser pour le monde du film. Quand il a que 12 ans il construit un 35mm projecteur, loue deux bandes des films et commence a vendre des billets a ses amis du quartier. Même s’il venait d’une maison très religieuse Mehrjui disait que, avec 15 ans „Le visage de dieu était devenu un peu vague et j’ai perdu ma conviction.“

Il commence a étudier le cinéma a UCLA en Californie, mais il change tôt au majeur philosphie, comme il était mécontent avec la qualité des courses. Après avoir créer le journal litteraire „Pars Review“, qui voulait approcher la litterature persane au monde de l’ouest, il revient a Teheran avec un premier scénario dans sa poche.

Son début comme réalisateur en 1966 avec DIAMOND 33 n’avait pas grand succes, mais il continue a travailler pour son deuxieme film GAAV. Ce film, qui est basé sur un pièce de Gholomhossein Sa’edi, traite d’un villageois simple et sa presque mythique affection pour sa vache. Malgré c’était un des premiers films en Iran qui avait recu financement du gouverrnement, le film était interdit pour un an. Quand il était finalement sorti, tout le monde l’aimé, mais toujours refuser un permis d’exportation. Néanmois, Mehrjui ne voulait pas s’arreter a cause de cela. En 1971, le film était introduit en contrebande et soumis au Festival du Venice. La, il est devenu le plus grand évènement de cette année sans avoir des soutitres.

On dit que ce film marque le tournant du cinéma iranien, en commenant le mouvement Iranian New Wave.

Pendant ce temps, Mehrjui travaillait pour réaliser son troisième film AGHA-YE HALLOU, une comedie plus legère. C’est pour cela que ce film avait moins des problèmes a propos de la censure et est devenu un succes commercial.

Comme son nom était devenu de plus en plus connu, il avat la chance de se charger des sujets un peu plus politiques et difficiles, parce aue c’était ca que lui passionait le plus. Son film THE CYCLE traite du trafic du sang illégal en Iran. Le titre du film fait référence au poéme de Hafiz Shirazi: „A cause du cycle du univers mon coeur saigne.“  Le film était supporté par le ministre de culture mais quand même interdit pendant trois ans à cause de opposition de la fondation médical en Iran. Finalement, le film pouvait fêter sa première en 1977 à Paris.

Pendant le temps qu’il a attendu la sortie du film, Mehrjui a réalisé des documentaires sur le  don du sang et  la greffe de rein.

Après la révolution, la censure du regime Pahlavi était levé et pour la première fois il semblait possible d’avoir une vraie liberté artistique.

En 1981, Mehrjui est venu à Paris et il y restait plusieurs années. Pendant ce temps il réalisait un documentaire sur le poète francais Arthur Rimbaud, qui était projeté au Festival du Venice et Londres. Après être rentré a Teheran, il réalisait le film HAMOUN en 1990, qui traite d’un intellectuell, dont la vie tombe en morceaux. Ce film était voté le meilleur film du cinéma en Iran.

Si vous êtes aussi inspiré comme ÉCU de cet réalisateur iranien et si vous habitez à Paris, passez voir GAAV, le film qui a commencé sa carrière.

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