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La cinéaste, scénariste et actrice italienne Giada Colagrande a réalisé une série des films profondément intime et passionné depuis la sortie de ses débuts court-métrages, entre le fin des années 1990 et le début du siècle – CarnavalFetus – 4 brings death, et n.3. Ces drames intensément émouvants ont crée un précédent impressionnant pour le style narratif captivant et poignant de la réalisatrice, continuellement offrant des portraits tendrement déchirant et cru de la vie dans la société italienne moderne – tout par l’angle d’une vue hautement talentueuse.

giadaNée au sud de l’Italie à Abruzzo, Colagrande a étudie dans les différents pays autour le monde – Suisse, Australie, et sa natif Italie – avant emménageant à Rome à l’âge de vingt ans à faire l’art de video et des documentaries sur l’art contemporain, une decision qui été influencé par sa introduction au travail de l’artiste de video américain, Bill Viola, dans sa adolescence. Le déplacement crucial de Colagrande l’attiré dans le monde de l’art : de 1997 à 2000 elle a participé au projet d’art VOLUME, créant une série de portraits sur sept artistes contemporains (dont la figure d’arte povera Jannis Kounellis et le sculpteur transgressive italien Maurizio Savini), une période pendant laquelle elle est devenue « séduite par la dimension narrative » avant de s’engager dans la narration filmique avec ses productions courtes inaugurale. Après, Colagrande a sorti son premier film long métrage, Open My Heart (2001), une histoire turbulente et évocatrice de l’amour obsessionnel entre deux sœurs dont la relation intense et subversive évoque un labyrinthe de thèmes « tabous » de l’inceste à la prostitution. La petite budget de la production été en partie financée par la grand-mère de Colagrande et tourné en seulement deux endroits a gagné la réalisatrice beaucoup d’attention dans les festivals internationaux, dont le Prix de l’avenir award au Festival Paris Cinéma.

Dans une period de quatre ans, Colagrande a réalisé et écrit sa deuxième long-métrage, Before it Had a Name (2005), dans lequel elle tient avec son mari, l’acteur américain nominée à l’Academy Awards, Willem Dafoe. Le plus grand budget de $450,000 l’accordée une plus grande liberté artistique dans sa représentation de l’expérience d’une jeune femme italienne qui visite sa maison nouvellement héritées de son amant récemment décédé, dans la campagne de New York, avec l’espoir d’en apprendre plus sur son ex-amant énigmatique avant de s’enchevêtrer dans une aventure avec les curieux gardien de la propriété. Il a fallu cinq ans avant les audiences ont été présentés avec la sortie de son troisième long-métrage, A Woman (2010), un thriller psychologique, représentant une jeune femme amoureuse qui voyage avec sa concubine à son domicile dans le sud de l’Italie, un voyage qui prend une tournure inattendue quand son obsession avec les souvenirs de la femme morte de son amant commencent l’engloutir – le récit captivant, mettant également en vedette Willem Dafoe, a recueilli Colagrande le Controcampo Italiano à la Mostra de Venise.

giada 2En 2012, Colagrande à dévié de son style cinématographique signature des relations amoureux tourmenté avec la sortie de deux projets différents: The Woman Dress, la troisième installation de la série en cours de court-métrages de Prada, The ‘Miu Miu Women’s Tales’, une histoire noir et passionné d’une expérience d’une jeune femme avec trois sorcières dans une laboratoire sinistre, où elle subit l’ultime metamorphosis psychophysical. Elle a aussi réalisé une documentaire, Bob Wilson’s Life & Death of Marina Abramovic, basée sur la collaboration épique entre la performeuse Marina Abramovic, le directeur Robert Wilson, le chanteur et compositeur Antony Hegarty et l’acteur Willem Dafoe pour créer un opéra subversive et expérimental basée sur la biographie de Marina Abramovic. Le film possède une qualité profondément immersive dans sa constitution des répétitions et des entrevues avec chacun des artistes, dessinant un portrait intime sur le tourbillon d’émotions et la poussée de l’énergie qui sont crée à produire cette production ambitieux et poétique.

Colagrande a étendu sa collaboration artistique avec Marina Abramovic dans la suite, The Abramovic Method (2013), une documentaire profondément éclaire qui explore l’approche unique et avant-garde de l’artiste en intensifiant le sens de connexion entre l’artiste et le public, catalysant une transformation mental et physique pour les participants, fondementalement soulignant la pouvoir de l’art performatif. La popularité du film l’a causée d’assumer une meta-identité en facilitant la prise de conscience généralisée et la pratique de la méthode – il est actuellement en exposition dans une variété de musées dans le monde entier. La dernière production de Colagrande, Padre (2016), montre le retour de la réalisatrice à son prédilection pour les thrillers avec l’histoire d’une jeune fille profondément tourmenté par la morte de son père qui expérience la contact surnaturel contact avec lui par l’intermédiaire de la musique, après quoi il lui offre une invitation d’initiation à la dimension alternative où il réside.

giada 3Le catalogue hautement divers de Colagrande montre un sensibilité cru et une authenticité vif d’esprit dans chaque film – de ses documentaires perspicace à ses drames glorieusement romantique et ses thrillers poignant – qui imprègne ses films. Au cours de ses explorations des divers moyens dans le genre de cinéma, ses portraits de la complexité de l’expérience humain brillent de manière visible.

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