Connu pour son style naturaliste de la réalisation, ce réalisateur britannique était inspiré le monde du film depuis beaucoup d’années. Il est toujours fidèle à sa mission de réaliser les films, qui s’occupent des problèmes sociaux telles que l’absence de domicile et les droits des travailleurs. Sa choix des sujets n’est pas seulement unique, mais son philosophie du cinéma montre aussi un exemple pours nous dans l’industrie. Alors, comme son nouveau film JIMMY’S HALL sort en salles cette semaine, nous prenons l’opportunité de vous présenter le seul et l’unique Ken Loach.

Après avoir travaillé comme un régisseur à Northampton théâtre de répertoire, Loach passait à la réalisation de télévision pendant le début des années 1960. Il prouvait rapidement son capacité de représenter des problèmes sociales avec ses contributions à la série d’anthologie de BBC, WEDNESDAY PLAY, tels que UP THE JUNCTION (1965), CATHY COME HOME (1966) et IN TWO MINDS (1967). Dans ces films, il représente des gens de la classe ouvrière et ses problèmes, d’avortement illégal au chômage à  abortion to l’absence de domicile. Chaque film était comme une pièce du puzzle, qui complétait le portait des vies de ces gens.

land and freedomAvoir fait un nom pour lui-même dans la télévision, Loach a passé à la réalisation des long-métrages, le premier étant POOR COW (1967). Avec son deuxième film, KES (1970), il racontait l’histoire d’un jeune garçon et sa crécerelle. Même si c’était un échec commercial aux Etats-Unis, il maintient les éloges universels et a nommé numéro 7 dans la liste des meilleurs films britanniques, a choisi par le British Film Institute. Pendant les années 1970 et 1980, ses films étaient moins réussis, qui pouvait avoir quelque chose à voir avec leur distribution qui était souvent médiocre. En 1982, il a chargé par Channel 4 de faire « Questions of Leadership », un documentaire à propos la réponse du mouvement du syndicat britannique au défi posé par les politiques de Margaret Thatcher. Mais nous n’avions jamais la chance de voir l’approche de Loach de ce sujet, parce qu’il n’était pas diffusé. Il y avait des rumeurs que le magnat du média Robert Maxwell faisait pression sur le conseil de Central qu’il retire la série, comme il était dépendent des directeurs de l’union pour acheter le Daily Mirror. Tous ces évènements auraient pu être un fond pour Loach, une raison pour commencer à réaliser plus films commerciaux à la place de les films qui font la critique de la société, qui ont toujours plus défis. Mais ça ce n’est pas ce qu’il a fait. De 1980 à 1990, il a réalisé plusieurs films pertinents et très applaudis, tel que HIDDEN AGENDA, qui était l’un des films rares qui s’occupent des difficultés politiques en Irlande nord. LAND AND FREEDOM, en lequel il examine la résistance républicaine pendant la guerre civile espagnole, a une séquence typique de Loach, qui est une discussion de 12 minutes parmi les villageoises, dans laquelle ils essayent de décider si les petites propriétés du village doivent être collectivisées. Finalement, il a reçu les éloges de la critique qu’il était déjà mérité depuis longtemps, gagnant des prix au festival de Cannes trois fois.

Loach était toujours cherché pour les sujets pertinents pour attirer l’attention, comme dans McLIBEL, dans lequel il représente le dossier de McLibel et qui était nommé « une parabole David-and-Goliath inquiétant si inspirant en fin de compte pour aujourd’hui. » En 2006, il a gagné le Palme d’Or à Cannes pour son film, THE WIND THAT SHAKES THE BARLEY, qui s’occupe de la guerre d’indépendance irlandaise. Pendant les années suivantes, il continuait à explorer les drames politiques plus grands avec les recherches plus petites de relations personnelles. Son film le plus récent qui avait du succès commercial est LOOKING FOR ERIC (2009), présentant la conversation d’un facteur dépressif avec la vedette du football, Eric Cantona.

Tous ses films ont une façon spécial d’examiner des forces politiques dans la contexte de relations entre des membres d’une famille, des camardes, ou des amis. Loach soi-même explique son philosophie comme ça : « Les politiques sont enfoncé dans les personnages et le récit, qui est le méthode plus sophistiqué de faire ça. » Il est l’un des réalisateurs rares qui peuvent représenter des personnages sur le bord de la société d’une façon aisé qui vous touche encore pour causer la réflexion à propos la société et vous comme une partie de la société.

Les œuvres filmiques de Loach sont caractérisés par une vue particulière du réalisme. Son but est d’accomplir une interaction authentique entre des acteurs dans chaque zone du cinéma. Ça c’est la raison pourquoi il préfère choisir les personnes de talent plutôt inconnus qui partage quelques expériences de la vie avec les personnage qu’ils jouent. Par créant une atmosphère spontanée et réaliste, il amadoue ses acteurs pour qu’il fasse le meilleur possible performance—un fait que les légendes comme Dustin Hoffman et Robert Duvall confirment.

jimmy's hallPour nous à ÉCU, Ken Loach est l’un des héros du cinéma. Il montre que vous pouvez faire une différence avec vos films. Il devrait y plus réalisateurs comme lui, qui n’ont pas peur de nous montrer ce qui passe dans quelques parties de la société, pendant qu’il toujours garde ses aspirations artistiques. Son film le plus récent, JIMMY’S HALL, qui se focalise sur l’expulsion de Jimmy Gralton, est à l’affiche maintenant.

 

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