La première fois que Nina Hoss avait été largement reconnus a été quand elle a joué une très célèbre prostituée allemande des années 1950. Le film a été un soi-disant « film d’événement » joué sur une station de télévision privé dans les années 90. Donc, il n’était pas sur l’émancipation de la femme dont Rosemarie – le nom choisi de la prostituée – a épousée, mais plus sur les scènes de nu et d’autres choses provocateurs dans sa vie. Bien que le rôle n’était pas un avec beaucoup de profondeur ou en laissant un grand possibilité de mettre en valeur ses talents d’actrice, c’était un rôle accrocheur, certainement un qui la rendit largement connu et un peu populaire.

Mais sa carrière a pris un chemin vraiment différent de son premier rôle bien connu: maintenant étant connu principalement comme une actrice des films «  arthouse » pour ses rôles dans les films de Christian Petzold – un directeur de la soi-disant « Berliner Schule » – et un invité fréquent à la Berlinale et des autres festivals du film allemand (ainsi que quelques internationaux). Même s’il existait des rôles qu’elle pourrait jouer dans d’autres films qui sont vu par un public plus large, le chemin à son genre de carrière a été decidé très tôt dans sa vie: elle était l’enfant de l’un des fondateurs du parti vert allemand et un intendant du théâtre tout en grandissant dans le sud de l’allemagne conservateur.

C’est cette étrange – mais dans le secteur de la culture allemande moderne très typique – mélange d’une éducation bourgeoise supérieure tout en étant encouragé à être une rebelle et avoir un esprit libre. Un chemin de vie très similaire de celui de Bernd Eichingerv: un producteur bien connu qui a travaillé avec Nina Hoss comme directeur sur le « film événement » et plusieurs fois après comme producteur. À la suite de cette attitude – très rare à l’époque – ils ont cassé les barrières entre la culture savante et populaire qui ont été en Allemagne, plus longue que dans d’autres pays européens dont la France, historiquement et encore jusqu’au années 1990 très courant.

Nina Hoss comme juste plusieurs d’autres actrices, a la capacité de combiner que l’on appelle en Allemagne comme « la culture ludique » (E-Unterhaltung) et la culture avec un but plus profond (A-Unterhaltung c’est-à-dire « exigeante »). Ce résultat est obtenu par le biais de ses compétences nuancées: quand elle joue un rôle qui est plus populaire, elle n’adoucit pas les bords du personnage pour obtenir un plus large public. Un bel exemple de cela est son travail dans le film « Return to Montauk » qui est une adaptation ringard pseudo-intellectuel d’un livre de Max Frisch. Mais malgré le fait que le film est un drame d’amour très prétentieux, Nina Hoss n’adhère pas au son scénario superficiel avec les dialogues galvaudés et clichés très étrange – le gars riche est un mégalomane, l’allemand un peu raciste et le stagiaire avec la bonté Jésus, comme le personnage de Nina Hoss a

Au lieu de cela, elle joue un personnage naturellement complexe et pas juste artificiel. Ce qu’elle ne peut pas changer de le scenario pseudo-intellectuel mais effectivement très insipide elle le fait avec sa comédie. C’est à dire, l’histoire qu’elle raconte avec son visage est beaucoup plus intéressant que celui sur l’écran plus large. En plus de sa carrière comme une actrice de cinéma, Nina Hoss est une actrice de théâtre honorés en Allemagne, après avoir joué le rôle principal du propriétaire du terrain, Ljubow Andrejewna, dans une adaptation de la Cerisaie de Tchekhov. Elle fait preuve d’une extraordinaire capacité à jouer ce rural russe, mais femme aussi très cosmopolite avec une mode de vie opulente mais épanouissant; un personnage trop idéaliste pour le monde matérialiste du capitalisme moderne. Pourtant, aussi celui qui a profité bien de la structure sociale hiérarchisée de l’époque, avec des domestiques un peu comme l’esclavage chez elle.

Mlle Hoss atteint l’objectif de jouer ce rôle dans le spectacle qui se déroule dans l’ère Tchekhov écrit sa pièce le crépuscule de l’aristocratie et l’aube d’un nouveau monde capitaliste à l’horizon qui comprenait également une réminiscence du début des années de la décennie 2010 avec sa crise monétaire fini et une détérioration de certaines sociétés démocratiques dans la future. Il est vrai qu’on devrait donner le crédit pour le scénariste, en ce que la ville où la pièce a été mise en scène, Berlin, a joué un rôle significatif. On peut facilement transférer cette histoire de l’esthétique par rapport à l’économie à la situation de Berlin dans les dernières décennies au cours desquelles il a existé comme une utopie culturelle, mais était aussi la prochaine grande ville européenne à être embourgeoisée.

Ces dernières années, Nina Hoss a pris sa carrière sur une scène plus internationale, jouant un rôle récurrent d’un agent allemand dans la série « Homeland», et le mois dernier, elle a joué au festival de théâtre de Manchester dans une adaptation du roman de Didier Eribon « Retour à Reims ». Elle a obtenu plusieurs mentions depuis la dans plusieurs journaux internationaux, comme celui du Guardian sous le titre : « Nina Hoss – Is Hollywood next? ». Ce qui a été vrai pour une vingtaine d’années en Allemagne, semble être vrai internationalement désormais ainsi: « Nina Hoss » un nom à retenir.

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