Richard Ayoade, connu principalement pour son rôle, perpétuellement maladroit mais toujours amusant, de Maurice Moss qui travaille comme informaticien dans THE IT CROWD. Il est l’un des hommes les plus déférent et plein de l’autodérision dans le monde de spectacle et maintenant il a réalisé deux films spectaculaires. Ils se distinguent considérablement en ton, mais sont tout aussi captivant. Il est un maitre à l’humour pince-sans-rire et son charme merveilleusement maladroit et intelligence vaut bien être regardé dans les interviews (en dépit de son aversion totale pour eux).

Ayoade ne pense pas à lui-même comme acteur, cité comme disant, « Juste parce qu’on fait un apparition à quelque chose, ne veut pas dire qu’on est acteur. J’ai une diversité limitée et j’ai travaillé en grande partie pour des amis. Je ne pense pas que j’aie des compétences particulières pour le jeu. Il a débuté à l’université, en devenant membre de Cambridge Footlights, un groupe de comédie dramatique dont les anciens notables incluent John Cleese et Stephen Fry, pour n’en citer que quelques-uns. Aux cotés de la notoriété qu’il acquiert de THE IT CROWD, on peut le voit dans THE MIGHTY BOOSH et GARTH MARENGHI’S DARK PLACE. Plutôt que d’être devant la caméra, la chaise du réalisateur cela est ou il est le plus à l’aise. Avant de se lancer sur ses deux premiers longs métrages, Ayoade a réalisé des clips pour Arctic Monkeys, Kasabian et Vampire Weekend.

1Le premier film d’Ayoade c’est SUBMARINE, une histoire d’adolescence sombrement drôle mais encore charmant et excentrique, avec des chansons originales d’Alex Turner (Arctic Monkeys). Basé sur le roman de Joe Dunthorne, SUBMARINE raconte l’histoire d’Oliver, un garçon de quinze ans. Il a deux objectifs principaux : sauver le mariage de ses parents par un système méticuleux de l’intervention (il écrit des notes d’amour et surveille leur vie sexuelle en observant leur variateur de lumière dans leur chambre) et de perdre sa virginité avant son anniversaire. Les tendances névrotiques combiné à l’esprit mélancolique imprègnent le récit de cet antihéros. Oliver visualise sa vie comme un film, se référant constamment aux angles de caméra et raconter ses rêveries bizarres sur la vie à travers la voix off anxieux.
L’humour pince-sans-rire exerce la magique dans ce film, qui apporte quelque chose de nouveau aux comédies dramatiques pour les adolescents typiques. « Les enfants ne sont pas splendides, le héros n’est pas héroïque, et l’objet du désir a de nombreuses raisons pour lesquelles elle n’est pas désirable. » Il est exceptionnellement étrange mais totalement accessible en combinant le sombre et le gai, il y a signes de tête à Wes Anderson, François Truffaut et Woody Allen.

2Le deuxième long métrage, adapté d’un roman de Fyodor Dostoyevsky, THE DOUBLE. L’histoire de Simon (Jesse Eisenberg), ordinaire dans tous les domaines jusqu’à l’arrivée de son doppelganger (Jesse Eisenberg aussi). Simon est maladroit, oubliable et timide. James est mielleux, populaire et confiant. Il est l’oppose exacte de la personnalité et de l’existence beige de Simon. Pour aggraver encore les choses, personne ne remarque même la ressemblance entre eux. L’exécution de Ayoade est parfaite, nous nous trouvons dans un univers dystopique troublant où les personnages ne voient jamais la lumière du soleil. En décrivant l’univers de cet film il dit, « c’est l’avenir imaginé par quelqu’un dans le passé qui se sont trompés. Ainsi, le monde du film n’a jamais existé et ne sera jamais exister, mais il a le sentiment d’un mauvais rêve utopique qui a tourné au vinaigre. Comme dans les années cinquante, quand ils pensaient que tout le monde possèderont un ordinateur à la maison, mais qu’ils seraient moitié de la taille d’une pièce. Il est comme si cela arriva.
On subit une expérience sensorielle stimulante tout en regardant le film, la nature absurde étant souligné dans la production artistique. Ayoade prend bon soin de perfectionner le son et l’éclairage afin de rehausser la sensation formidable et saisissant du film. Lorsque on regarde ce film, on oscille constamment entre le malaise et la fascination.

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Ici chez ÉCU nous apprécions la bizarrerie et la créativité, et Richard Ayoade possède certainement ces qualités. Il vaut vraiment la peine de regarder ses films ainsi que tout ce qu’il n’a jamais jouer. Donc nous recommandons à tout le monde de regarder ces films et puis vous devez soumettre votre propre film à nous chez ÉCU. Notre première date limite ce passe ce dimanche, le 23eme Novembre 2014.

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