Un anglais d’une brillante famille Anglo-Australien affecteuse, Tom Hooper devenait un des réalisateurs britanniques les plus lumineux. Puisqu’il a commencé à tourner ses propres films à l’âge tendre de treize ans, ce n’est pas difficile de comprendre comment il achevait ce statut.

tomhoopr01Né en 1972, fils du producteur, homme d’affaires, fondateur d’Open University, Richard Hooper et de l’écrivaine et l’historienne Meredith Hooper, Tom Hooper est né à Londres et a étudié à l’École Highgate et l’École Westminster prestigieux. C’est durant ses années à Highgate qu’il a rencontré l’ancien acteur de ‘Shakespeare and Company’, Richard Mortimer, qui était le professeur d’Anglais et de drame et c’était la plaie annuelle de Mortimer à l’école, qui a déclenché la passion de Hooper pour le drame. Bien qu’il fût passionné de jeu au début, il a dit que « j’ai tué ce rêve et Dieu merci, parce que je suis acteur terrible. Demandez un acteur qui a vu mes efforts d’agir. »

En fait, après avoir lu ‘Comment réaliser le film et la télévision’ qu’il a trouvé sur un piano de l’école, il a décidé de poursuivre une carrière comme réalisateur. Complétant sa connaissance avec des autres textes, il a réalisé son premier film comique, ‘Runaway Dog’ tourné à Oxfordshire avec un appareil photo mécanique ancien, « 16mm Bolex ». Ce cadeau de son oncle, a tourné seulement 30 seconds de séquences muettes, alors Hooper a démontré son créativité en utilisant une fréquence d’images plus lente pour les rushes maximums.

Tom+Hooper02Sa première réussite, c’était une compétition de jeunes réalisateurs par le BBC, où il était le deuxième avec son court-métrage ‘Bomber Jacket’ qui était inspiré par son propre grand-père (Edward Morris Hooper). Il était un navigateur de bombe mort au combat en Février 1942, et il avait trente ans. Hooper a même le souvenir de son père lui montrait le blouson d’aviateur et dans le court-métrage, il utilise son petit frère pour découvrir la veste et son histoire. Avant de lire l’Anglais à l’Université d’Oxford, il a eu une année de césure afin de financier son premier court-métrage professional, Painted Faces. Le réalisateur Paul Weiland a investi dans le projet, avec Channel 4 l’a acheté et le court-métrage était montré à la trente-cinquième édition du Festival du Film à Londres.

À Oxford, il jointait à l’Association Dramatique d’Université Oxford où il a réalisé ‘A View from the Bridge’ avec Kate Beckinsale et Emily Mortimer dans ‘The Trial’. Il faisait aussi du travail commercial avec des publicités et après l’université, il a suivi les conseils d’un ami de son père de ne pas être ‘snob’ et ouvert de réaliser des feuilletons ou la télévision pour des enfants. Malgré de son expérience et sa détermination à un âge très jeune, c’est seulement le producteur de ‘Byker Grove’ (1989-2006), une émission pour les enfants par le BBC, Matthew Robinson, qui était prêt pour prendre le risque de réaliser durant 1997. Hooper a avancé pour réaliser des épisodes récompensés d‘EastEnders’ (1985-) durant 1998-2000.

tomhooper03Réalisant la comédie dramatique ‘Cold Feet’ (1998-2003) a marqué le progrès d’Hooper pour des productions plus grandes et il a retourné pour réaliser deux films en costumes, adaptés des livres, ‘Love in a Cold Climate’ (2001) par Nancy Mitford et ‘Daniel Deronda’ de George Eliot (2002). Il était un succès énorme pour Hooper en raison de la louange de Mark Lawson du journal ‘The Guardian’ pour apporter ‘la verve et l’intelligence à la forme conservateur de la télévision’. Puis, il a reçu des nominations pour sa reprise de ‘Prime Suspect’ (1991-2006), renommé ‘The Last Witness’ avec Helen Mirren.

Cependant, Hooper a fait son début filmique avec le drame de la Commission de la vérité et de la réconciliation, ‘Red Dust’ (2004) et a retourné de travailler avec Helen Mirren encore son rôle dans ‘Elizabeth I’ (2005), qui gagne un Emmy. Cette série en deux parties et le film-télévision récompensé, Longford (2006), attiraient l’attention de Tom Hanks. Hanks lui a choisi réaliser la mini-série épique, John Adams (2008) et cette série lui apportait la réussite sans pareil : la série a reçu 23 des nominations Emmy, incluant une autre nomination pour la Meilleure Réalisation pour Hopper et elle a gagné 13, le nombre le plus haut pour une nominée durant une seule année. Elle a gagné aussi 4 prix de Golden Globes, rendant la série la plus prospère sans précédent.

Pendant que ce succès énorme a gagné des offres des studios pour réaliser des films d’espionnage et comiques, il concentrait sur son propre film indépendant de ‘The Damned United’ (2009). Méticuleusement recherché, le film était une adaptation de la version imaginaire du manager de football, David Clough, durant ses 44 jours orageux au club de football, Leeds United. Tandis que les critiques aimaient ce film, c’était controverse parmi la famille et des amis de Clough qui citaient nombreuses fautes factuelles. Puis, c’était la mère d’Hooper, Meredith, qui a découvert le sujet de son prochain film, ‘The King’s Speech’ (2010). À priori, c’était une plaie par David Seidler, Meredith Hooper est allé à la récitation et l’a recommandé. Comme Hooper a dit durant son discours en gagnant un Oscar pour le film, la morale de l’histoire, c’est « respecter les conseils de votre mère ».

tom-hooper-camera04Il a continué sur la même lancée avec la distribution prestigieuse des « Misérables » (2012). Il a su montrer une sensibilité égale sur le sujet : pour le « Discours d’un roi », il s’est démarqué des drames historiques typiques en utilisant par exemple l’utilisation de larges focales pour refléter le Roi George luttant avec son bégaiement. Dans les « Misérables », les acteurs ont chanté sur le tournage afin d’éviter toute effusion et pouvaient chanter sur un style récitatif. Son plus récent film, « The Danish girl » (2015) est un succès populaire. C’est une adaptation du roman de l’américain David Ebershoff : Lili Elbe, la protagoniste est la première femme transgenre à avoir survécu une opération de changement de sexe dans les années 1930.

Hooper avait en réalité considéré le sujet dès l’âge de 10 ans : lors de l’hospitalisation de sa mère en 1982 pour un cancer de la peau, un patient dans le lit d’à côté était l’une des deux personnes transgenres acceptées chaque année dans le service. Alors qu’il parlait avec Meredith, le chirurgien « éclata en sanglots, faisant le constat que la femme sur la table opératoire avait failli être perdue. Sa « remémoration des dangers de l’opération, de la force morale de cette personne déterminée à changer de sexe » avait été avec « Hooper » depuis longtemps. Hopper poursuivit « ça m’a frappé tout à coup :  si c’était si dangereux en 1982, est-ce que vous pouvez imaginer les risques pris par Einar en 1930 ? »

Dans une année où les droits transgenres ont été proéminents, le film de Hooper est l’incroyable histoire d’un courageux pionnier. Pour sûr, cette histoire va mettre en valeur d’autres récits marginalisés de figures LGBT et leur donner, enfin, l’attention qu’ils méritent. La riche variété des films de Hooper a montré qu’il n’était pas qu’un formidable conteur d’histoires, mais également un réalisateur hors pair, capable de donner à ces récits de vies oubliées cette touche particulière qu’on appelle un chef d’œuvre.

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