sea-of-treesQuelquefois on doit se demander si les parabolas dans les envies irrépressibles d’un acteur pour la créativité touchent leurs sélections de projets. Les célébrités les plus grands ont le luxe de disant oui ou non, échappant les contrats à haut risque en faveur de favoriser leur énergie créative. Les bons box-offices sont dehors leur répertoire ; après tout, les dollars et les cents sont plus ou moins une garantie. Juste met un nom à cote d’un scénario et au moins, tu gagnes une mention du jury sur le circuit de festivals.

La Mer des Arbres fait plier le mec affable d’à côté, provient du sud, Matthew McConnaughey dans son élément sensible. Absent est ton nasillard du sud qui est présent durant le bijou au début des années 2000, The Wedding Planner. Rien de cette intelligence d’Interstellar ni d’un gars riche avec le pouvoir financier à la Wolf of Wall Street. Dans La Mer des Arbres, McConnaughey est un mec type normal et accompli – typiquement déprimé et fatigué par son carrière, typiquement a démissionné son emploi de haut statut afin de suivre une passion, typiquement passif-agressif dans son mariage, équilibrant la turbulence de mécontentement de vie chez les deux au moyen de lancer malicieusement les mots blessant sans distinction.

cdn.indiewire.psdops.comParmi les profanes, on veut croire son aide caritatif pour les gens tristes du normcore. Mais, ce mec ! Devait-il choisir un projet qui pue des émotions tellement forcées ? La Mer des Arbres suit le formulaire établi pour le homme blanc philosophe essayent de lui ‘découvrir’ via la perspicacité qui est très, très loin d’Ouest. Le scénariste Chris Sparling suit une trajectoire qui va le long de ce formulaire, qu’on doit revérifier les noms accrochés à ce projet : Naomi Watts, Ken Watanabe, Matthew McConnaughey. Oui, c’est une distribution des stars Hollywoodiens attaché à un scénario qui démontre la qualité d’une thèse par un étudiant arrogant de film espérant la reconnaissance d’un professeur.

sea-of-trees-matthew-mcconaughey-naomi-wattsExaminons les raisons pour cette réaction, on a besoin d’une mini-démo de cette trajectoire : alors un mec occidental déteste sa vie. Il déteste sa femme ; sa femme le déteste. Une maladie tragique les unissait ensemble mais…n’oublions pas les enseignements de la franchise Final Destination – la perte est inévitable quand on peut la prévoir. La vie. C’est moche. Maintenant, c’est le moment pour ce type de rechercher la sagesse curative. Mais où exactement ? Une recherche Google vite et (un roulement de tambour s’il te plait…) voilà, c’est l’Asie ! C’est des proverbes en abondance là-bas et plein de citations sages qui transformeront assurément ta vie. C’est véritablement infaillible. En plus, les voyages engendrent des gens nouveaux, et en Asie, on rencontre des gens Asiatique – les gens Asiatique avec des racines de catéchisme confucéen si profondément infusé dans leur esprit que le contact le plus petit transformera les récepteurs dopamine de cerveau : de statut triste à statut sage.

Introduire Ken Watanabe avec son présence mystérieux et son accent japonais parfaitement construit pour avoir le rôle d’un homme asiatique sage là, afin qu’il fournisse le vomi d’esprit spirituel, et La Mer des Arbres était presque un devoir pour des studios. L’histoire est connue, curative, et complétée par de jolis visages. Enfoncée dans la médiocratie, mais tant pis. C’est connue. Et avec de jolis visages à côté d’un film simple et abordable sur une affaire d’émotion passablement intelligent, on accepte plus de fourrage de cocktail pour hurler durant la soirée prochaine. Donne-moi le vin, si te plait ? Pendant ce temps-là, je suis en train de remplir un autre verre pour survivre celui-ci.

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