Wren Boys de Harry Lighton conte d’un amour très improbable à Cork, Irlande. Il sera joué pendant la Session 2 du Samedi 5 mai dans la Grande Salle au cinéma Les 7 Parnassiens, Paris. La scène d’ouverture commence avec un prêtre catholique qui souligne l’importance de la tradition pendant son sermon, comme la scène transcende, nous le voyons conduire vers la prison avec son neveu.

Les éléments techniques de Lighton aident à mettre en évidence la vérité toxique qui sous-tend les préjugés très visibles d’une petite ville. Parallèlement à cela, il utilise des personnages très forts mais il les montre avec un sentiment de facilité et de légèreté, en dépit du fait que ces personnages ont un élément rampant de doom les entourant.

Nous commençons à voir des niveaux d’irrévérence perturber dans les scènes vacantes. Les plus petites remarques semblent catastrophiques. L’indifférence des villes est maintenant évidente à travers des regards persistants et des pensées désagréables. Mais, le personnage principal capricieux semble trouver sa propre voie d’évasion par la fierté personnelle et la vigueur. Wren Boys montre une réalité très obsédante, que beaucoup peuvent trouver relatable ou à plat surprenant. Ce court métrage livre deux messages: l’un, le préjugé peut produire des actes sombres, et deux, on ne sais jamais vraiment où quelqu’un se tient, que ce soit dans le noir ou dans la lumière, les humains seront toujours surpris.

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